Meddik (ou Le rire du sourd) (2005)

Meddik est né de la conjonction de deux courtes nouvelles plus ou moins contemporaines l'une de l'autre. Les deux histoires n'avaient a priori absolument rien en commun, mais je tenais à ce qu'elles soient reliées.
"Oeillères de vérité" constitue donc la base même du monde où John Stolker, le narrateur du roman, évolue. "Dernières pages", son aboutissement. Ces deux nouvelles, bien sûr inédites, le resteront.
Je suis particulièrement fier d'avoir écrit ce roman. Et je n'ai jamais voulu juger John Stolker; c'est à chacun de se faire sa propre opinion sur ce personnage.
Enfin et surtout, je me contrefous royalement de l'avis de tous ceux qui n'auront pas su lire "Meddik". En contrepoint, d’ailleurs, je consacre cette page aux commentaires — judicieux, me semble-t-il — de quelques lecteurs.